dessins faits par des robotnik dessins faits par des robotnik dessins faits par des robotnik
gif logo pour mercator
premier prototype de robotnik
vidéo Noise Machine
dessin pour boite a rythme universelle
livre modulable logos
projecteur aléatoire
polyhèdre atelier machine qui tire les ficelles toit de la cabane à nu manipulateur de clavier et souris boite à musique dégueulasse lapin et carrotte sodomites antiquité musicale de l'espace

Pour construire une maison:
-prendre la mesure d'un plafond cérébral.
-écouter le bois craquer.
Bartleby, machine de mauvaise compagnie
Ubu
cabane, vue frontale
vidéo Cabane
Mercator, boite à rythme universelle Mercator, boite à rythme universelle Mercator, boite à rythme universelle Mercator, boite à rythme universelle Mercator, boite à rythme universelle Mercator, boite à rythme universelle
croquis pour PonyGirl

LOGOS NE SAIT PAS PARLER. C'EST POURQUOI LOGOS NE DIRA RIEN. A L'OCASSION, IL POURRA NAITRE, MANGER, DEFEQUER, PISSER ET DORMIR. MAIS LOGOS S'ABSTIENDRA DE TOUS CE QUI POURRAIT PORTER TROP DIRECTEMENT LE SENS. LOGOS EST UN DIEU APRÈS TOUT...

orange
vidéo petit concert domestique
dessin fantaisiste
croquis pour automate dégénéré
papier froissé
robotniks à l'oeuvre
logo Halle der vollstandigen wahrheit

Ceci est un objet conçu dans le strict respect du Protocole, celui qui voudrait qu'une construction soit le résultat d'une collection de volontés inhérentes aux choses inertes. Elle est le fait de l'objet, la lettre d'une phrase conçue pour sa musicalité. Une lettre dont on ne garde que la forme et le son pour mieux s'abstraire des mots et de leurs regrettables significations. Si on y trouve une porte, une table ou un clavier, c'est que le cour des choses a fait qu'il ne s'agissait justement pas de porte, de table ou de clavier mais respectivement de clavier, de porte et de table. Les objets sont avant tout l'ensemble des choses que ne qualifient pas le nom qu'ils portent. Notre tour est donc un lieu dans lequel les choses sont absous de leurs devoirs.
Elle est un monstre pourvu de deux organes. L'entité raisonnable, le polyèdre périodique au geste lent et constant, la machine universelle soumise aux contraintes de son espace sensible. Puis, l'entité désirante, la machine qui tire les ficelles, irrégulière et insatiable.
Elle est le lieu d'un combat dans lequel le cerveau et le coeœur s'attirent et se repoussent produisant la vibration, les multiples et infimes variations de tonalités, de timbres et d'humeurs que nécessite la voix qui récite le poème. des choses qui se frottent, se tendent, se froissent et s'entrechoquent.

la tête dans les étoiles
cabane vue de coté
U!
orange

A la règle, je supplanterai un bout de ficelle élastique et un compas, de préférence instable et se déréglant sans arrêt. Au plan muni de cotes, de proportions et soumis à la géométrie euclidienne, je préférerai l'homonculus infirme dont les parties ne prendront plus de place que parce qu'elles ont plus d'importance à mes yeux et dont les organes les plus éloignés se côtoieront. Des petits bouts de rien, des timbres postes et des gribouillages téléphoniques se métamorphoserons en d'énormes monstres imparfaits. Leurs cercles seront irréguliers, leur centre excentré, les droites seront à la dérive et leurs fondements seront instables. L'idée la plus vague possible sera le prétexte d'une expérience physique et affective, évolutive et déraisonnée. Il faut à tout pris aborder la matière sans chercher trop à préciser la tournure que les choses prendront. Il faut se laisser le plus de chance possible de rater ce que l'on fait. De vrais ratages, des accidents purement involontaires. Il faut jouir de la possibilité de faire les choses mal, pour qu'elles ne marchent pas, pour quelle ne marchent qu'à moitié, pour qu'elles dégénèrent se moquent leur créateur et le rabaisse plus bas que terre. Les être puisent leur forces dans leur imperfection, dans ce déséquilibre qui les fait choir. La défaillance est le moteur d'un être. Il faut tous faire pour produire imparfaitement des choses imparfaites, Il faut laisser aux choses le loisirs d'être. Ne pas contraindre la matière plus qu'il n'est nécéssaire. Raboter une planche, meuler une soudure, enlever ce qui dépace c'est déjà vouloir dominer ce que l'on construit à outrance. C'est tenter vainement de faire d'une chose une construction purement abstraite. Le cube du minimaliste, malgrés toute ses aspirations ne sera jamais un cube, il restera toujours plus ou moins inégalement un resultat obtenu à partir de six planches fixées les unes aux autres.

Création se matérialisant sous la forme d'un triptyque dont chaque pièce incarne un moment précis d'une épopée potentielle. Chaque sculpture mise en route l'une à la suite de l'autre formule une histoire sonore sans cesse renouvelée dans laquelle chaque objet, stupide par sa banalité, mais rendu intelligent en ce qu'il n'est plus asservi à sa fonction propre, devient un acteur. Alors que le boîtier auquel il est relié devient à la fois chef d'orchestre, metteur en scène et compositeur, en posant discrètement les bases de son univers esthétique et en séquencant, agencant et organisant l'ensemble protagonistes et parties.
"Ik!", constitué d'un entrelacement de rasoirs matérialise le premier acte. Donnant à voir l'être en chair, vibrant, remuant, tantôt gémissant, beuglant, tantôt chuchotant, murmurant.
"U!", mettant en oeuvre un ensemble de radios, intervient comme une réponse à "Ik". Elle met en avant la surabondance des discours et données, parfois cacophonique, parfois intelligible, systématiquement indicible.
"Het!", pétarade salvatrice de casseroles et gamelles annonçant un renouveau proche. Peut-être libération, peut-être extinction. Elle est à la fois accusatrice et grandiloquente.
Comme toutes épopées, les pièces sonores générées par les Noise Machines for a soft apocalypse est a inscrire dans une époque et ses spécificités. Bien que tournée vers elles mêmes et totalement célibataires, ces machines n'en restent pas moins oracles de possibles poétiques.

 Plus jeunes, nous étions persuadés que tout avait une âme. Que les choses nous regardaient. Que lorsque nous les détruisions, elles pleuraient en secret. Que lorsque nous les délaissions, elles s'ennuyaient, elles se sentaient abandonnées. Que si notre mère nous grondait quand nous les cassions, ce n'était pas parce que c'était mal, mais parce qu'elles avaient le droit de vivre une vie digne et paisible. La complicité que nous entretenions avec notre grille-pain, les heures passées à rire avec notre essoreuse à salade, ainsi que les confidences réitérées que nous portions au canard de la salle de bain, nous ont beaucoup manqués quand notre psychiatre finit par nous faire croire que les choses étaient inanimées.
Aujourd'hui, fort de notre Science et des choses ordinaires, nous trouverons le moyen de prendre notre revanche et de rendre leur voix à nos amis perdus.

dessin de la machine qui tire les ficelles
i-d

PonyGirl est une monture à seize pattes. Née du désir d'une mélodie des grands espaces, elle pourfend l'air dans des fracas de verres et porte Mercator vers des contrées inexplorées.
Futur instrument favori de l'alcoolique, PonyGirl se veut avant tout sonner les cloches de son auditoire.

anarchitecture
deus ex machina
arbre répliqué
arbre peint
transmoutation
peinture au petard
mercator, boit a rythme universelle
orange
Logos, partie 1
Logos, partie 2
Logos, partie 3
Logos, partie 4
Logos, partie 5
Logos, partie 6
Logos, partie 7
dessin d'enfant
orange
cauchemard n°1, machine à dessiner
dessin de robotnik
dessin de robotnik
chaos mécanique
singe pétoman

Je viens d'avoir un bébé. Le premier jour je suis heureux, je le garde tout le temps avec moi, dans mes bras. J'en prends soin. Le deuxième jour j'essaye de me rappeler la dernière fois que j'ai fais l'amour. Je ne m'en rappelle pas très bien. Le troisième jour je suis surpris. Je me rappelle que je suis un homme, qu'il n'y a pas de femme avec moi et qu'à moins d'un miracle, je n'ai pas pu engendrer l'enfant. J'en déduis que c'est un chat. Je m'en occupe mais il n'est pas très discipliné, il veut toujours sauter du lit.

vidéo ballade pour un signaliseur
automate dégénéré

Venez avec vos amis et votre chien!

Venez avec vos amis et votre chien!

compas révolutionnaire
vidéo de microconcert
ponyGirl
prototype de robotnik
vidéo de Cauchemard n°1
boite à rythme universelle version 1
sténonoix
dessin de trame
chapeau girofard
boule Haha
encephalus
machine qui tire les ficelles, générateur de mouvement linéaire apériodique
débile dessiné par abruti
Vidéo PonyGirl
déversoir
orange
sténopés
Lune cubique
Contact

EVE

chaise convertible
Temporisateur à marteau
Alizé je ne t'aime plus! Alizé je ne t'aime plus! Alizé, je ne t'aime plus!
Ik!

Fatigués des humains deux compères s'entretiennent,
de leur commun tourmant est née une décision,
ils vont quitter les hommes et leurs vilaines manières,
pour les verts paturages et devenir moutons.

En pénétrant la masse ils cherchent comment s'y fondre,
au milieu du troupeau ils avisent une bête,
à l'allure docile et d'encolure replète,
pour en prendre la place ils conviennent de la tondre.

Si fait chargés de laine nos triomphant amis,
s'asseyent côte à côte et se font un habit,
et pour que soit complête leur petite diversion,
Ils rasent leur toupet et en coiffent le mouton.

Anatole Barde, 2010 .

orange
lapin dépressif

ADAM

croquis pour cabane
croquis pour cabane
projecteur aléatoire
vidéo de Robotnik

Mieux qu'une machine, un bon petit travailleur que nous utiliserons pour ce qu'il a et que les autres n'ont pas. En l'occurrence, un vilebrequin aléatoire ou presque, dont l'agencement, extrait d'une infime section d'onde sonore provenant d'une vieille radio détraquée, produira la représentation complexe d'un univers restreint.

croquis pour automate dégénéré
orange

Jouons à renier les lois de la robotique! Pourquoi faire rouler la roue lorsqu'elle peut ramper?
Nous voulons créer un ballet aux danseurs désarticulés, aux mouvements impropres et, autant que possible, désordonnés. Dans un lieu confiné, des engins tremblants de douleur, pris de spasmes, perdant le contrôle de leur corps et gémissant les maux de leurs infirmités. Un fois de plus nous nous verrons nous attribuer un titre, celui d'inventeur de la solution finale: la chambre à gaffe.

Dessins

Drawings

Photos

Pictures

Textes

Texts

Vidéos

Videos

Autres

Others

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